L’Alliance des Journalistes pour la Défense des Droits Humains (AJDH) a procédé, ce vendredi à la cérémonie d’ouverture des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre. Placée sous le thème « Ne laissez personne de côté : mettre fin à la violence faite à l’égard des femmes et des filles », cette campagne internationale vise à sensibiliser, mobiliser et encourager des actions concrètes pour éliminer toutes les formes de violences.
Réunissant plusieurs organisations et structures publiques, notamment la cheffe de division Genre, Famille et Enfant au Sud-Kivu, le président de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC/Sud-Kivu), ainsi que diverses organisations partenaires et de nombreux journalistes.
La coordinatrice de l’AJDH, Kitoga Solange, qui a lancé officiellement les activités, a souligné l’urgence de lutter contre les violences basées sur le genre, y compris les violences numériques.
« Cette journée n’est pas une commémoration, mais un engagement collectif pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles. Toutes les femmes doivent se mobiliser pour créer un environnement sûr et protecteur », a-t-elle déclaré.
Pour concrétiser cette campagne, Mme Kitoga a indiqué que plusieurs actions sont envisagées en collaboration avec les femmes journalistes , la production d’émissions radiophoniques, des activités de sensibilisation dans les communautés, ainsi que dans les milieux éducatifs et religieux.
Les participants ont, à leur tour, pris l’engagement de devenir des relais de sensibilisation afin de contribuer à un climat favorable à la lutte contre les violences basées sur le genre.
Michelange Bashoshana, de la radio Inaba FM, ayant pris part à la cérémonie, témoigne que
« J’ai pris l’engagement de sensibiliser d’autres femmes et de dénoncer toute forme de violence qui pourrait survenir dans leur milieu professionnel. »
La cérémonie s’est clôturée sur une preparation des activités , marquant une étape importante dans la lutte contre toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles au Sud-Kivu.
Par Lucien Migabo
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