Le bilan des récents affrontements survenus à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), en collaboration avec ses partenaires et le gouvernement congolais, a révélé ce vendredi 31 janvier 2025 que les violences ont causé la mort d'au moins 700 personnes et blessé 2800 autres, selon les informations rapportées par Stéphane Dujarric, porte-parole de l'ONU.
Dujarric a exprimé sa préoccupation face à l'escalade de la violence et a souligné que ces chiffres "devraient augmenter" étant donné la persistance des combats et la difficulté d'évaluer l'étendue des dégâts. La situation humanitaire à Goma est de plus en plus critique, avec des milliers de personnes déplacées et un besoin d'assistance.
Les affrontements, qui ont débuté le 26 janvier, opposent les forces armées de la RDC à des groupes armés non identifiés qui cherchent à prendre le contrôle de la ville.
L'ONU et ses partenaires ont appelé à un cessez-le-feu immédiat et ont exhorté toutes les parties au conflit à respecter le droit humanitaire international et à protéger les civils. Ils ont également promis de renforcer leur aide humanitaire pour répondre aux besoins urgents des populations affectées par cette crise.
La recrudescence de la violence à Goma est un nouveau coup dur pour la RDC, qui fait déjà face à de nombreux défis sécuritaires et humanitaires dans l'est du pays. Cette tragédie met en lumière l'urgence d'une solution politique négociée pour mettre fin aux conflits armés et instaurer une paix durable .
Par Lucien migabo
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