Dans un appel lancé à Bruxelles,ce 7 Octobre 2025 , le défenseur des droits humains ont exhorté l'Union européenne et ses partenaires à passer des paroles aux actes afin de mettre fin au cycle de violence qui sévit en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs africains.
« Il est impératif que les voix des victimes de conflits armés soient enfin entendues », a déclaré Rubango lors de son intervention . Il a souligné l'importance de donner une place aux victimes de violences sexuelles liées aux conflits, aux déplacés internes, aux réfugiés, ainsi qu'aux défenseurs des droits humains issus des zones touchées par les groupes rebelles.
Rubango a insisté sur le fait que le monde doit cesser de récompenser ceux qui sont responsables de violations graves des droits humains. « Les actes tels que le viol, les massacres, le pillage des ressources naturelles et le recrutement forcé de jeunes en RDC et dans la région ne doivent plus être tolérés », a-t-il ajouté.
Ce plaidoyer intervient alors que la situation sécuritaire dans la région des grands Lacs demeure precaire, avec un nombre croissant de personnes touchées par les conflits armés et les violences qui en découlent. Les appels à une action concrète se multiplient, alors que la communauté internationale semble souvent paralysée face à l’ampleur des violations des droits humains.
L'Union européenne, en tant qu'acteur sur la scène internationale, est appelée à redoubler d'efforts pour favoriser un dialogue inclusif intégrant toutes les parties prenantes, notamment les victimes elles-mêmes.
Ce plaidoyer montre les défis auxquels sont confrontées les populations dans les Grands Lacs, et appelle à la mobilisation pour garantir leur protection .
Par Lucien migabo
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